“J’aimerais devenir la JK Rowling du suppositoire” – .

“J’aimerais devenir la JK Rowling du suppositoire” – .
“J’aimerais devenir la JK Rowling du suppositoire” – .
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© Gilles Coulon / Flou Tendance

Vous faites de la radio, du théâtre, de la télévision et du cinéma. Vous publiez des livres, présentez la Nuit des Molières, racontez l’histoire de Pierre et le loup, et maintenant vous écrivez des livres pour enfants. Que reste-t-il à faire ? Un jeu de société et un album de reprises. de Pierre Bachelet ?
Nous ne sommes pas loin puisque mon rêve est d’enregistrer un album de reprises, en tant que crooner, de Julio Iglesias. (Il chante.). “En amour, il faut toujours être perdant, j’ai souvent eu la chance de gagner”. C’est mon préféré! J’aime les aires de jeux pour enfants… Quand j’ai une idée comme le suppositoire, je ne peux pas la proposer au Théâtre National ou à l’Opéra de la Monnaie, mais j’ai l’impression de pouvoir la proposer aux enfants parce que l’idée plaît aux enfants. qu’un suppositoire peut parler. Il y a là d’énormes possibilités d’aventure… A moyen terme, j’aimerais quand même devenir la JK Rowling du suppositoire.

L’histoire du suppositoire. qui voulait échapper à son destin, un conte scato-poétique sur la constipation chez les enfants. Il a été rejeté par combien d’éditeurs ?
En fait, deux. Pour moi, l’idée était très bonne et je me suis dit « on y va, on y va », mais en fait, la rédaction a toujours voulu polémiquer… Chez Michel Lafon, c’était l’inverse, la rédactrice Elsa Lafon m’a dit « D’accord, nous le faisons ». .

Michel Lafon, rédacteur en chef de Rika Zaraï et ma médecine naturelle.
Et Jean-Luc Lahaye ! Mais depuis qu’Elsa a repris la maison, après son papa, il y a de beaux livres dans son catalogue.

Chez Paul, je sais, il y a du gel hydroalcoolique, une plaque d’autodiagnostic Covid et une pilule bleue en forme de losange. Viagra…
C’est une des choses qui a interpellé les rédacteurs… Une pilule bleue, verte ou jaune : les enfants ne savent pas ce que c’est… Alors que pour les parents c’est très amusant.

Avec qui testez-vous vos idées de livres pour enfants, vous qui n’avez pas d’enfants ?
Je n’engage pas d’enfants le week-end pour tester mes histoires, mais ma co-auteure, Caroline Allan, en a deux. Et puis je demande aux mères. « Si je dis ça, est-ce que ça fait rire les enfants ?

Dernière expérience personnelle avec des suppositoires ?
(Rires.) J’avais 9 ou 10 ans…

hé! C’est gros, ça…
Je sais! J’étais constipé et mon père m’a dit : « Tu sais quoi ? Prends un suppositoire.” Et quand je lui ai demandé s’il pouvait me l’administrer, il m’a regardé avec consternation… J’avais juré de ne pas raconter cette histoire, mais je pensais qu’en Belgique je pouvais…

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Quel médicament, à part l’ovule, vous rappelle l’enfance ?
lisomucil. Avec sa petite saveur d’orange… Cette petite saveur Tang…

Le médicament que vous emportez toujours avec vous ?
Paracétamol. Je suis une grande adepte du paracétamol, j’en connais toutes les doses.

Le médicament miracle qu’il faudrait inventer ?
Un médicament qui permettrait d’oublier ce qui vient de se passer dans la dernière heure.

Tu dis ça pour moi ?
Non, ça te convenait… Mais je préfère encore oublier (rires).

L’Histoire du suppositoire qui a voulu échapper à son destin, Michel Lafon, 39 p.

- Alex Vizorek Je voudrais devenir Rowling del suppositoire

Jaimerais devenir Rowling suppositoire

 
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