Formule 1 | Les hauts, les bas, les échecs et les questions après le Grand Prix de Hongrie – .

Formule 1 | Les hauts, les bas, les échecs et les questions après le Grand Prix de Hongrie – .
Formule 1 | Les hauts, les bas, les échecs et les questions après le Grand Prix de Hongrie – .
--

Après chaque Grand Prix, Nextgen-Auto.com vous propose de retrouver les tops et les flops relevés par la rédaction. Qui mérite d’être applaudi ? Qui, au contraire, faut-il critiquer ? Enfin, quels sont les points d’interrogation ou ambiguïtés à suivre avec intérêt lors des prochains Grands Prix ? Découvrez-le ci-dessous!

les couvertures

Top #1 : Verstappen surmonte deux problèmes et un tête-à-queue

Après un vendredi difficile, Max Verstappen semblait avoir trouvé suffisamment de rythme pour se battre pour la pole position, ou du moins un départ en première ligne au Grand Prix de Hongrie. Mais un problème mécanique a stoppé la machine qu’est la RB18 au moment de la Q3, empêchant le Néerlandais de marquer un temps. Avec une dixième place au départ, au sinueux Hungaroring, l’affaire semblait résolue et Verstappen s’apprêtait à sauver les meubles.

Mais c’était sous-estimer le champion du monde en titre, qui a immédiatement entamé son retour. Huitième au premier tour, il a éliminé les Alpines avant le septième tour, puis a capitalisé sur les difficultés de Lando Norris pour décrocher une place. Un problème d’embrayage a perturbé son début de course, durant laquelle il a dû rouler en mode conservation dans sa Red Bull.

Il s’est hissé à la quatrième place grâce aux arrêts aux stands. Une stratégie parfaite de Red Bull, menée par Hannah Schmitz, a permis à Verstappen de prendre la tête au 50e tour et de ne jamais lâcher prise. C’est la première fois qu’ils gagnent depuis le top 4, et la deuxième fois que Red Bull gagne depuis la 10e place.

Top #2 : Mercedes F1 et George Russell en pole

Avec le problème de Verstappen en qualifications, il semblait que la pole position devait se jouer entre les Ferrari de Carlos Sainz et Charles Leclerc. Mais lorsque les deux pilotes ont terminé leur dernier tour de qualification, George Russell est venu voler la vedette en inscrivant la première pole position de sa carrière, et la première pour Mercedes cette saison. Sans problème de DRS dans sa voiture, Lewis Hamilton aurait pu permettre à son équipe de monopoliser la première ligne.

Le lendemain, Russell et Hamilton ont souffert de la loi de Max Verstappen, mais le septuple champion du monde a ravi la foule du Hungaroring avec un dernier relais impressionnant. Irrésistible face à son coéquipier, Hamilton est allé chercher la deuxième place, ce qui a permis à Mercedes de signer un double podium pour la deuxième course consécutive. De quoi s’assurer avant la trêve estivale que l’équipe de Brackley est de retour dans le match.

Top n ° 3: Lando Norris “le meilleur du reste” incontesté

Quatrième des chronos, septième de la course : Lando Norris a survolé le peloton ce week-end en Hongrie. Bien sûr, les équipes de tête étaient dans une ligue différente de la sienne, comme en témoignent les 62 secondes qui le séparaient de la sixième place à l’issue de la course. Et malheureusement, c’est sur cela que le Britannique s’est concentré après la course.

Mais en fait, son week-end a été très positif. Malgré un mauvais début de course, après s’être qualifié sur la deuxième ligne aux côtés de Leclerc, Norris a été l’un des rares pilotes à utiliser des pneus durs en fin de course. Sa stratégie a porté ses fruits malgré l’utilisation des trois gommes (soft/medium/hard), et Norris a prouvé une fois de plus qu’il est l’élément clé qui permet à McLaren de viser la quatrième place.

les échecs

Flop #1 : Ferrari a trébuché sur le tapis

Samedi soir, Ferrari avait les cartes en main pour réaliser un très beau parcours au championnat. Il est vrai que George Russell était le grain de sable dans une machine bien huilée, qui avait notamment dominé les deux séances du vendredi, mais la course s’annonçait idyllique pour la Scuderia. En effet, les Red Bulls de Verstappen et Sergio Pérez sont partis 10e et 11e, loin des deuxième et troisième places des partants de Maranello.

Sainz est resté devant Leclerc en première mi-temps, malgré le rythme nettement meilleur du Monégasque. Voyant que les pneus médiums des deux pilotes fonctionnaient bien, Ferrari a décidé de refaire un relais avec les pneus à flancs jaunes, avant de voir ce qui se passerait en fin de course. C’était une première grosse erreur.

Une fois que Leclerc a dépassé Sainz grâce à un dépassement, le Monégasque a eu l’occasion de mener une quinzaine de tours au total. Craignant que Verstappen ne soit pas plus rapide que son pilote en pneus médiums, Ferrari n’a pas osé le laisser sur ces pneus pour enfiler des tendres en fin de course, et a installé des durs. Une décision catastrophique qui a imposé un troisième arrêt à Leclerc.

--

Deuxième et troisième au départ contre des Red Bull hors du commun, la Scuderia a terminé quatrième avec Sainz et sixième avec Leclerc. Un point zéro particulièrement stratégique, même si la F1-75 a déçu en rythme de course. Mattia Binotto a concentré sa communication sur les performances de la voiture après la course, mais personne n’aura raté l’erreur tactique colossale sur le mur des stands.

Flop #2 : AlphaTauri, rien ne va plus

L’évolution qu’apportait l’AT03 en France, la première depuis le début de la saison, allait tout changer. Le bilan après deux courses tourne au fiasco. Lors des qualifications du Grand Prix de Hongrie, Pierre Gasly et Yuki Tsunoda ont été éliminés en Q1. Le Français a vu un de ses chronos effacé, mais cela ne doit pas cacher le piètre niveau de la voiture italienne puisque Tsunoda est 16e.

Dans la course, ce fut un désastre pour Tsunoda, qui a terminé dernier avec deux tours, tandis que Gasly s’est frayé un chemin hors des points pour terminer la course à une 12e place sans nom. Le colis que le Français attendait désespérément est arrivé et les résultats n’ont pas décollé pour la petite Scuderia, qui n’a plus marqué de points depuis Bakou. L’alerte lancée par Pierre Gasly en France semble plus que jamais d’actualité.

Echec #3 : Daniel Ricciardo, on y croit presque…

Jusqu’en Q2, Daniel Ricciardo était au même niveau que Lando Norris. L’Australien semblait être sur le même rythme que son coéquipier, au volant d’une McLaren MCL36 avancée qu’il a réussi à apprivoiser sous la pluie. Mais alors que le Britannique s’est amélioré de trois dixièmes entre la Q2 et la Q3, l’Australien a fait le chemin inverse, perdant ainsi plus d’une demi-seconde sur son coéquipier.

Le lendemain, entre un rythme moyen et une stratégie catastrophique, avec des pneus durs qui ne fonctionnaient pas pour lui non plus, Ricciardo a eu du fil à retordre et a terminé la course à la 15e place.Clou du spectacle, il n’a pas pu tourner quand Lance Stroll l’a dépassé dans le deuxième virage après son arrêt au stand et a harponné le Canadien, écopant d’une pénalité de cinq secondes.

Nous voulons voir…

Nicholas Latifi, à un pas de l’exploit ?

Samedi aurait pu être un jour record pour Nicholas Latifi. Déjà dans la matinée, il a réussi à se hisser en tête du classement des essais libres 3, au point de provoquer l’incrédulité de certains de ses rivaux, qui ont vu Williams parmi les 3 premiers sous la pluie. En Q1, il battait le record absolu du circuit lorsqu’il a commis une erreur dans le dernier virage.

Eliminé et même bon dernier sur la grille, il a fait une course anonyme le lendemain. Si le résultat final du week-end est décevant, surtout si on le compare aux points marqués l’an dernier, on peut s’interroger sur un de ces flashs dont le Canadien est capable lorsqu’il pleut, et sur ce circuit en particulier.

Haas F1, quel potentiel a le VF-22 avancé ?

Kevin Magnussen a roulé ce week-end pour la première fois avec la nouvelle version du Haas VF-22. Celui-ci arborait de nouveaux pontons ainsi que d’autres nouvelles pièces, et Haas espérait en tirer des performances. Malheureusement, le Danois a été éliminé en Q2, tout comme son coéquipier Mick Schumacher, qui était dans l’ancienne spécification.

En course, Magnussen n’a pas pu tourner dans une stratégie intéressante en raison d’un arrêt en début de course, après un contact. De plus, il est difficile de voir quels avantages ces nouvelles fonctionnalités apportent, même si l’équipe est optimiste quant au potentiel de performances à en tirer. Un potentiel que l’on espère voir davantage à Spa.

- Formule Les hauts et les bas les échecs les questions après le Grand Prix Hongrie

Formule Les hauts les bas les échecs les questions après Grand Prix Hongrie

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

--
PREV Une Union Saint-Gilloise éblouissante domine les Rangers 2-0, avant le match retour à Glasgow – .
NEXT Memphis Depay accepte-t-il enfin de quitter le Barça ? – .