Un début classique et curieux (PC, PS4, PS5, Switch, Xbox One) – .

--

Sorti en 2019 dématérialisé sur PS4, Xbox One et PC, Light Fairytale (Episode 1) nous revient en 2022 avec une belle édition physique PS4 (comprenant un livret/manuel ainsi que l’OST) via le distributeur Red ArtGames. L’occasion de vous proposer nos impressions sur le premier épisode de ce JRPG aux multiples inspirations des années 90 (l’âge d’or du genre).

Oui, c’est assez étrange à souligner, Light Fairytale adopte un format épisodique, une forme que l’on retrouve plus souvent pour les histoires narratives, même si récemment Final Fantasy VII Remake a pris ce même chemin “épisodique” en se divisant en trois parties. . De son côté, Light Fairytale est également prévu en quatre épisodes, dont deux sont déjà parus, l’épisode 1 en question aujourd’hui, et le deuxième volet est disponible dès 2021 sur Xbox, PC et PS4 sous forme dématérialisée. Mais l’aventure n’aurait jamais pu voir le jour sans la motivation, le travail et la passion de son auteur.

Conçu par une seule personne, le studio français neko.works a d’abord fait l’objet d’une campagne participative Kickstarter en 2016 sous le nom de Project Light (pour devenir Light Fairytale). Malheureusement, la campagne n’a pas abouti faute de fonds. Mais au lieu d’annuler son projet, l’auteur, avec l’ambition de créer ses propres jeux, a tant bien que mal mis de côté ce JRPG. Ceci pour faire place à Super Night Riders, un jeu de course arcade sorti la même année (2016). Les revenus de ce dernier étaient la principale source de financement de Light Fairytale. Deux ans plus tard (novembre 2018), le premier épisode de Light Fairytale est apparu en Early Access sur Steam avant une sortie définitive en 2019. 2022 marque son retour sur le devant de la scène, à la fois grâce à cette édition PS4 physique et lors de sa sortie. . récemment (en avril dernier) sur Nintendo Switch.

Un univers dystopique et de multiples références

L’aventure commence dans un monde dystopique, les habitants vivent dans une petite ville souterraine – Lower City. Régis par les ordres du gouvernement de l’Empire, ces villageois, surnommés charognards, survivent d’une manière ou d’une autre en obéissant à la volonté et en travaillant dur pour l’Empire. De plus, cette ville souterraine est divisée en plusieurs couches, c’est-à-dire que plus les habitants vivent vers les profondeurs, plus ils sont pauvres et démunis, c’est ainsi que se fait sentir l’écho de Final Fantasy VII et Midgar. Cependant, il n’en a pas toujours été ainsi… Il y a longtemps, le monde était prospère, et la science et la technologie étaient très avancées, au point que les humains vivaient dans la démesure. Mais bientôt un phénomène inattendu s’est produit, et ce monde prospère a été détruit. Par conséquent, l’humanité a survécu en creusant sous terre pendant des milliers d’années, et cette partie de l’histoire a ensuite été oubliée…

Aujourd’hui, le jeune Haru, naïf, rêveur et paresseux rêve d’une vaste plaine, et d’un “toit bleu”, quelque chose qu’il n’a jamais vu : “le ciel”. . Accompagné de son ami d’enfance Kuroko, combatif, féru de technologie et secrètement amoureux de son ami, Haru décide de tenter de découvrir ce fameux ciel bleu en tentant d’atteindre la surface. Mais pour ce faire, il devra “s’évader”, et se rebeller contre l’Empire…

Un monde dystopique, des inégalités de classes sociales, une ville souterraine sans accès à la vraie lumière du jour, comment ne pas penser à Final Fantasy VII (on en a déjà parlé), aux Contes de séries (Arise, Vesperia,…), ou encore à un épisode dont inspiration que nous ressentons fortement Breath of Fire – Dragon Quarter – un monde souterrain et un héros, qui est prêt à tout pour revenir à la surface du monde et sauver la petite Nina.

En regardant ces jeux mentionnés, nous avons constaté que les personnages ont ce qu’il faut pour devenir attachants avec le temps (personnalité). Il faut dire que leurs interactions, parfois facultatives, et donc faciles à perdre ou non, ajoutent plus de profondeur à leur amitié à base de blagues, de bagarres, de jalousie ou encore de certaines allusions plus adultes, assez présentes, c’est le moins qu’on puisse dire. Évidemment, nous ne parlons que de ce premier épisode et de ce qu’il consiste. Voyons si la suite tient sur cette belle promesse.

A noter également que cette première partie de l’aventure peut être vécue d’abord du point de vue de Haru, puis de celui de Kuroko après avoir battu le jeu une première fois. Les changements entre les deux héros ne sont pas drastiques, mais légers, les personnages ne se séparant que légèrement. Ce long métrage, déjà vu ailleurs, a donc un certain potentiel, à voir pour les épisodes suivants -qui ne sont logiquement pas abordés ici, ce test étant basé uniquement sur ce premier volet-.

bases traditionnelles

Avec ses inspirations des années 90, voire des jeux précités, le gameplay de Light Fairytale ne dépaysera pas les fans de JRPG. Il y a des zones interconnectées, des PNJ avec qui discuter, des interactions pour récupérer des consommables/objets, ou des séquences entièrement optionnelles. On accède également à un mini-jeu, au traditionnel système équipement/magie (via des orbes), très peu utilisé dans ce premier volet, et bien sûr à des affrontements contre des adversaires.

--

Ces batailles aléatoires peuvent se dérouler de deux manières, soit à travers des zones circulaires prédéfinies, soit en progressant de manière plus classique. Dans les deux cas, une transition vers des combats JRPG au tour par tour plus traditionnels est en cours.

Vous pouvez utiliser des objets, effectuer une garde, utiliser la magie (en échange de PM), attaquer avec une arme principale, ou encore grâce à des capacités spéciales propres à chaque personnage : protection pour Haru, par exemple. Avec ces données, à vous d’en profiter, d’exploiter les faiblesses de l’adversaire, de le soigner,… ce qui, soit dit en passant, ne devrait pas être trop complexe.

Dernier point de ces affrontements, sachez qu’après avoir reçu suffisamment de coups, en remplissant une jauge spécifique, les deux protagonistes peuvent user d’une technique de “furie”, là encore inédite pour chacun. Pour un premier jet c’est facile d’accès, et l’équilibre en général est bien équilibré, dommage toutefois qu’on ne profite pas de plus de panels de possibilités.

et graphiques classiques

Passons maintenant à la partie technique/graphique. Testé sur PS5 via la rétrocompatibilité, nous n’avons rencontré aucun problème particulier. Visuellement, le logiciel utilise le moteur Unity pour ses modèles, que ce soit pour ses personnages Chibi, comme on l’a déjà vu dans d’autres productions JRPG, ainsi que pour certains décors plus industriels. Le titre bénéficie également d’illustrations et de séquences d’anime magnifiquement détaillées.

Musicalement parlant, les chansons de Terry Chandler s’adaptent bien aux situations vécues. Rappelons que cette version physique de PS4 contient le BSO et ses douze titres au format CD. Enfin, si le titre ne propose pas de doublage proprement dit, les sous-titres sont disponibles en japonais, anglais ou français, avec des coques très légères tout au long du texte.

Testé sur PS5 via la rétrocompatibilité PS4

Forcément, le format épisodique de Light Fairytale est assez dommageable pour ce type d’expérience, c’est-à-dire un JRPG qui demande du temps avant de mettre en place son contexte/intrigue et ses personnages. Difficile donc avec un seul épisode d’affirmer ou d’infirmer la qualité finale du titre complet. Mais pour l’instant, les premières bases nous donnent envie de savoir ce qui peut arriver ensuite, même si la durée de conservation se montre peu et laisse un sentiment de rareté. On attend donc de voir la suite/finale avec une certaine curiosité, tant cet épisode est plein de promesses à venir.

Mots clés: Lumière Fairytale Episode début classique curieux PS4 PS5 Switch Xbox

début classique curieux PS4 PS5 Switch Xbox

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

--
PREV quelles sont les conséquences possibles ? – .
NEXT un nouveau jeu de couleurs violet arrive sur tous les smartphones de la série